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Instruments de musique en K

Kalimba, kora, koto, khene : les instruments en K font entendre des lamelles, des cordes et des anches libres. La kalimba n’est pas un instrument à cordes, et le khene n’est pas une flûte de Pan. Voici les distinctions utiles pour reconnaître ces instruments et poursuivre vos recherches.

Les instruments en K et leur fonctionnement

Sélection d’instruments commençant par K
Instrument Famille Comment le reconnaître
Kalimba Idiophone à lamelles Des lamelles métalliques sont pincées avec les doigts, souvent les pouces. L’accord, le nombre de lamelles et le support changent suivant les modèles.
Kannel Cordes pincées, cithare Instrument des traditions estoniennes. Les cordes sont disposées sur une caisse ; il existe plusieurs tailles et factures.
Kantele Cordes pincées, cithare Instrument finlandais de la famille des cithares baltiques. Les modèles vont de petites cithares à peu de cordes à de grands instruments de concert.
Karnay Vent, cuivre ou trompe Longue trompe des traditions d’Asie centrale, dont le son est produit par la vibration des lèvres. Formes et usages varient selon les régions.
Kazoo Mirliton, membrane excitée par la voix Le musicien fredonne : sa voix fait vibrer une membrane. Souffler comme dans une flûte ne produit pas le même effet.
Khene Vent, orgue à bouche à anches libres Plusieurs tuyaux de bambou passent dans une chambre à vent. Chaque tuyau possède une anche métallique ; l’instrument est associé notamment au peuple lao.
Khol Percussion, membranophone Tambour à deux peaux et à caisse fuselée, utilisé notamment dans les traditions du Bengale.
Kora Cordes pincées, harpe Instrument d’Afrique de l’Ouest, couramment à vingt et une cordes, avec une caisse en calebasse recouverte de peau.
Koto Cordes pincées, cithare Cithare japonaise dont les cordes passent sur des chevalets mobiles. Le modèle à treize cordes est courant, mais il existe d’autres configurations.

Kalimba, mbira et sanza : une parenté, pas une copie unique

Leur principe commun repose sur des lamelles que l’on pince. Le nom, la facture, l’accord et le contexte musical peuvent toutefois différer. Une petite kalimba vendue pour débuter ne représente pas à elle seule toutes les pratiques de mbira et de sanza. L’UNESCO documente la fabrication et le jeu de la mbira et de la sanza au Malawi et au Zimbabwe. Leurs entrées sont aussi aux lettres M et S.

Écouter les cordes de la kora

Le jeu répartit les cordes entre les deux mains, permettant d’entrelacer accompagnement et ligne mélodique. Dans les traditions mandingues, la kora accompagne notamment le travail des musiciens, conteurs et chanteurs jali. La notice du Metropolitan Museum consacrée à la kora explique sa construction et son ancrage ouest-africain. Le nom « harpe-luth » se rencontre également dans certaines classifications ; il ne s’agit pas d’une guitare.

Le khene fonctionne avec des anches

Sa silhouette en faisceau de tuyaux peut rappeler une flûte de Pan, mais le souffle alimente des anches libres métalliques. Cette différence explique pourquoi l’apparence seule ne suffit pas. L’UNESCO présente la musique du khene du peuple lao et propose des images de sa pratique.

Pour une autre cithare dont le nom peut s’écrire avec K, retrouvez le qanun, également appelé kanun, à la lettre Q.